
Enquête sur les reliques de la Passion bonus : La surprise du matin de Pâques
Nous terminons notre série sur les reliques de la Passion en ce matin de Pâques en accompagnant les saintes femmes et les Apôtres au tombeau vide.

Nous terminons notre série sur les reliques de la Passion en ce matin de Pâques en accompagnant les saintes femmes et les Apôtres au tombeau vide.

à la recherche d’une explication plausible…

La double énigme d’un vieux tissu

Le suaire d’Oviedo : témoin unique des soins apportés au corps du Sauveur par sa mère et ses derniers compagnons

Parmi les outrages que Notre-Seigneur eut à subir durant sa Passion, il y eut la parodie de couronnement à laquelle se prêtèrent les soldats :
« Les soldats, tressant une couronne avec des épines, la lui posèrent sur la tête, et ils le revêtirent d’un manteau de pourpre ; et ils s’avançaient vers lui et disaient : “Salut, roi des Juifs !” Et ils lui donnaient des coups. […] Jésus sortit donc dehors, portant la couronne d’épines et le manteau de pourpre ; et Pilate leur dit : “Voici l’homme !” »

À quelques kilomètres de Paris, la basilique d’Argenteuil conserve depuis l’an 800 un trésor longtemps méconnu : une tunique de laine rouge-brun, sans couture, qui serait la tunique portée par le Christ le Vendredi Saint.

La Providence a voulu qu’aucune trace archéologique ne nous parvienne sur les trente et quelques années de vie terrestre du Christ ; de sa sainte Passion en revanche, nous avons hérité un grand nombre de reliques insignes. Comment ne pas y voir une invitation divine à mieux connaître ces objets sacrés, pour contempler à partir d’eux l’immense amour du Fils de Dieu donnant sa vie dans l’abaissement le plus extrême ? Nous revenons aujourd’hui sur les reliques de la vraie croix.

La délicate question de l’authenticité des clous et de la lance de la Passion
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