
Si tu veux porter du fruit 20
La douceur n’est pas cette faiblesse de caractère qui dissimule un profond ressentiment. Elle est au contraire cette vertu qui vient prévenir et modérer la colère, nous aider à supporter le prochain.

La douceur n’est pas cette faiblesse de caractère qui dissimule un profond ressentiment. Elle est au contraire cette vertu qui vient prévenir et modérer la colère, nous aider à supporter le prochain.

Si nous rêvons de construire un édifice qui s’élève jusqu’au ciel, il nous faut nous établir dans l’humilité et la mettre en pratique à l’exemple de Notre Seigneur.

Les saints nous ont décliné différents degrés d’humilité pour la mettre en pratique.

On rattache cette vertu à la tempérance parce qu’elle modère le sentiment que nous avons de notre propre excellence. Mais quelle est-elle exactement ?

La constance et les moyens de perfectionner la vertu de force.

La justice règle nos rapports avec le prochain alors que la force et la tempérance règlent nos rapports avec nous-mêmes. La force est cette vertu cardinale qui nous affermit dans la poursuite du bien et nous savons que nous en avons bien besoin dans cette course vers le ciel…

Pour bien vivre de l’obéissance, il faut connaître ces qualités qui nous permettront de connaître son excellence, puisqu’elle est le véritable moyen de nous conformer à la sainte volonté de Dieu.

L’obéissance se rattache à la vertu de justice puisqu’elle est un hommage, un acte de soumission dû à un supérieur. Mais elle est différente de la justice car elle emporte l’inégalité entre supérieurs et inférieurs.

Quand nous parlons de la vertu cardinale de justice, celle qui rend à chacun ce qui lui est dû, il faut penser à cette justice envers Dieu qui a comme nom : la vertu de religion.

La justice est cette vertu morale surnaturelle qui nous pousse à rendre à chacun (et en premier lieu à Dieu) ce qui lui est dû. Cette vertu fait régner l’ordre et la paix dans l’âme comme dans la vie sociale. Voyons comment elle s’applique au quotidien.
|